Environnement

Depuis une dizaine d’années, la ville de Carmaux s’est engagée dans une politique environnementale vertueuse, avec pour ambition de devenir un territoire à énergie positive.

Carmaux : une politique environnementale ambitieuse

De nombreuses actions publiques sont menées au quotidien par la collectivité : gestion durable des espaces verts, récupération des eaux de pluie, installation de nombreux panneaux photovoltaïques sur les établissements publics (écoles, services techniques, centrales solaires…), démarches en faveur de l’éco-mobilité...

Aujourd’hui, Carmaux se positionne à l’avant-garde dans des domaines bien définis : c’est la 1ère collectivité à avoir équipé ses bâtiments municipaux de panneaux aéro-voltaïques, et, depuis peu, la 1ère collectivité française à acquérir un véhicule 100% électrique frigorifique destiné au portage des repas, le Colibus.

Contacter Isabelle Gasc ou François Bouyssié / conseillers municipaux

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Energie solaire

La transition énergétique n’est pas un vain mot à Carmaux qui a compté parmi les grands bassins miniers français. Ainsi, à travers son histoire et son développement, la ville a toujours porté un regard attentionné vers les énergies, qu’elles soient fossiles ou renouvelables.

Actuellement, Carmaux est une des seules collectivités françaises à développer un projet photovoltaïque d’envergure. Ce sont plus de soixante-sept toitures de bâtiments communaux qui sont équipées de panneaux photovoltaïques (environ 4 500 panneaux). Quinze fonctionnent avec la technologie aérovoltaïque qui produit de l’électricité et surtout chauffe ou rafraichie le bâtiment. Deux équipements municipaux sont en autoconsommation. Au total 6 500 m² de toiture sont équipées.

En chiffres :
- 67 toitures équipées de photovoltaïque
- 4 500 panneaux photovoltaïques installés (6 600 m² ou encore 25 terrains de tennis)
- 15 toitures aérovoltaiques
- 1 104, 58 KWc ou 1,104 MWc d’installés
- 1 160 000 KWh/an en prévisionnel de production (ce qui représente environ la consommation moyenne de 390 logements hors chauffage électrique)
- 3 millions d’euros d’investissement
- 2 000 000 de kg de CO2 évités
- Investissement : 2 300 000 €
- Recette de la revente d’électricité à ENEO : 200 000 €/an
- Bénéfices : 30 000 €/an

La ville de Carmaux a également impulsée la création d’une coopérative citoyenne pour promouvoir les énergies renouvelables / Énergies Citoyennes du Carmausin-Ségala.

Eclairage public

L'ancien système d'éclairage (les lampes au mercure) est progressivement remplacé par des lampes LED. Cette nouvelle technologie permet d'optimiser la consommation énergétique, avec un passage de 125 watts à 36 watts par ampoule.
« Ce projet s'inscrit dans la politique de développement durable menée par la ville, avec l’objectif de diminuer nos besoins énergétiques et de préserver la biodiversité », précise Gérard Cavalié, conseiller municipal. Actuellement, de nombreuses artères de la ville sont équipées de ce nouveau système comme l’avenue Jean Jaurès.

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Objets connectés à notre service

Maison, santé, loisirs et mobilité, les objets intelligents ou connectés font partie de notre quotidien pour nous épauler. Nous surveillons notre habitation, communiquons avec nos proches, pilotons nos appareils ou notre chauffage, contrôlons notre état de santé.

La ville de Carmaux s’est dotée de capteurs intelligents ou objets connectés installés dans les bâtiments municipaux. Ces petits boitiers peuvent envoyer différentes informations comme par exemple, la température et l’hygrométrie des pièces où ils sont installés. D’autre type de capteurs connectés, permettent le suivi de consommation énergétique (électricité, gaz et chaleur) des bâtiments. Au foyer Sainte Cécile, les capteurs ont permis de s’assurer qu’on pouvait éteindre le chauffage sans risque de gel.

Les outils connectés permettent un suivi précis de la production électrique et l’envoi d’alertes en cas de dysfonctionnement. « Car ils nous permettent de maîtriser nos consommations, la ville de Carmaux va poursuivre ses investissements dans les objets intelligents. » Jean-Pierre Périé, adjoint municipal aux travaux.

Respirez, la qualité de l’air est évaluée

Depuis 2016, le code de l’environnement fixe l’obligation de surveiller la qualité de l’air intérieur de certains établissements recevant du public notamment ceux accueillant des enfants. Les plus petits sont plus sensibles que les adultes à la pollution et passent 90% de leur temps dans un lieu clos, quelques gestes simples sont à observer.

En 2018, tous les groupes scolaires de la ville ont été évalués. Il s’agit de recenser la présence de moyens d’aération et de tester leur état de fonctionnement. Dans chaque classe et salle commune, les fenêtres, bouches et grilles d’aération ont été inspectées. Les rapports sont communiqués aux chefs d’établissement et mis à la disposition des familles.

Un plan d’action est également mis en œuvre par la ville afin de conserver une bonne qualité de l’air. Les services de la ville travaillent de concert : les produits d’entretien, le matériel scolaire et les matériaux de rénovation sont sélectionnés en fonction de leur qualité environnementale et de leur étiquette « émission dans l’air intérieur ». Les agents d’entretien sont également formés à la bonne utilisation des produits de nettoyage.

Gestion de l’eau

Des mesures sont appliquées pour économiser l'eau. La récupération des eaux de surface (toiture, voirie, terrains), de drainage dans trois cuves de 50m3 ont été installées au stade Jean Vareilles. Cela permet l’arrosage des terrains, économie et écologie riment ! Leur alimentation se fait par pompage dans deux puits et un forage, en récupérant les eaux pluviales de la tribune centrale, les eaux de surface et les eaux de drainage.

Micro irrigation des massifs : l’arrosage intégré se fait par micro-irrigation quand cela est possible et la nuit pour éviter les pertes par évaporation.

Traitement et entretien des espaces verts

L’ensemble du patrimoine vert de la ville est traité par lutte biologique.

Le développement et l’embellissement des espaces verts de la ville s’effectue avec des graminées et des vivaces sur un paillage en galets ou bien en sélectionnant des espèces végétales résistantes à la sécheresse.